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Médecines douces, l'art de se prendre en charge

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Si l'on en juge par l'intérêt de plus en plus marqué que porte le public aux Médecines dites douces, il semble évident que la médecine conventionnelle ne réponde plus aux besoins et aux attentes de la population. Force est de constater que l'individu paie aujourd'hui le lourd tribut d'une vie trépidante basée sur la consommation, le stress, les pollutions, l'intoxication, les poisons… Dans un contexte perçu comme toujours plus oppressant, ponctué de scandales sanitaires, on constate qu'un besoin d'écoute et d'attention se fait jour, de même celui de s'informer et de se former pour satisfaire une attente personnelle ou concrétiser une vocation de thérapeute.


Répondre aux maux de notre temps

Si les grandes épidémies virales semblent désormais appartenir au passé, elles ont été remplacées par des maladies chroniques, dites de civilisation, où l'on ne meurt plus de façon foudroyante, mais lentement et plus insidieusement. Cette petite mort passe relativement inaperçue car les symptômes ou malaises ne sont pas assez significatifs ou jugés désormais trop ordinaires pour être suffisamment pris en compte par le monde médical. On prescrit néanmoins des médicaments, qui réussissent à faire taire, dans un premier temps, les symptômes « fonctionnels ». Mais faute de s'attaquer aux causes profondes, les déséquilibres persistent et finissent par générer des maladies organiques bien répertoriées. Progressivement, la population devient consciente de cette logique de fuite en avant, exige une approche plus attentive et se tourne vers les médecines douces et les praticiens de la santé. En effet, les gens veulent comprendre ce qui leur arrive, participer au traitement, se sentir pleinement acteurs de la solution thérapeutique et non simples consommateurs de pilules « irresponsables ». Qu'il s'agisse de la France, du Québec ou d'ailleurs, les pratiques naturelles ne sont plus marginales, mais s'affirment comme une alternative essentielle, complémentaire des approches conventionnelles, ne serait-ce qu'au nom du libre choix thérapeutique revendiqué par un nombre grandissant de personnes.


Le besoin de formations de qualité

pilonherbesMais, dans l'attente d'une réelle reconnaissance des médecines douces, le public exige néanmoins un service professionnel sans faille, de façon à être sérieusement guidé et y voir clair dans cette prolifération d'informations, parfois douteuses, qui se disent naturelles. Il en va de même pour les écoles.

« Nous avons un devoir moral envers nos élèves car ils représentent les futurs praticiens sur lesquels reposent, non seulement la crédibilité et la réussite des médecines douces, mais aussi et surtout la santé de nos concitoyens. » David Bentata, directeur du CMDQ

Au Collège des médecines douces du Québec, la grande majorité de nos demandes d'admission provient de personnes qui ont déjà expérimenté une ou plusieurs thérapies alternatives avec satisfaction. Elles veulent étudier pour en savoir plus, pour se perfectionner, d'abord pour elles-mêmes et leur famille, et pour débuter une nouvelle profession. Il s'agit souvent d'une passion, un besoin de donner, de soigner les autres et d'être utile dans leur communauté. Il y a aussi beaucoup d'étudiants de filières médicales ou paramédicales, parfois las des méthodes appliquées, qui veulent développer une autre approche.Toutes ces personnes sont de bonne foi. Elles cherchent une formation de qualité. Une formation complète, une approche globale et non pas un « gourou » qui va contrôler ou orienter les connaissances avant de les transmettre. La formation doit demeurer scientifique (dans le sens d'explicable ou logique) et ouverte par rapport aux techniques de soins. On a vu dans le passé, trop de prétendus « maîtres » qui affirmaient LA Vérité, ignorant tout, ou presque, de ce qui se faisait dans l'école d'à côté. Seule, leur méthode était la bonne ! Les étudiants et praticiens devaient appliquer uniquement LA technique enseignée par LE maître.


L'engagement du CMDQ

Tout comme le public s'avère méfiant face à la médecine conventionnelle, les futurs praticiens de la santé se méfient des écoles. Ils ont conscience qu'une bonne école doit s'ouvrir au monde et non pas rester attachée à un maître en quête de notoriété ou de pouvoir. Nos étudiant doivent acquérir, non seulement les indispensables connaissances dans plusieurs domaines, mais aussi nourrir le plaisir d'apprendre et de compléter ces acquis de base tout au long des études et même de leur vie entière.


 
 
 
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Médecines douces, un recours de plus en plus fréquent
Dès 1985, d'après le rapport « L'Agora sur les médecines douces » (Les Éditions de L'Agora, Ayer's Cliff, Québec, 1985), la part des médecines douces représentait entre 4 et 5 % du chiffre d'affaires total du secteur de la santé. (données de 1985).
En 1990, un américain sur trois avait recours aux thérapies alternatives et selon la tendance, en 2010, la proportion serait de deux sur trois.
En France, une personne sur deux fait appel aux médecines douces. Selon les cancérologues, 60% de leurs patients ont recours aux médecines complémentaires pour les aider à supporter une chimiothérapie ou améliorer leur qualité de vie.
 
 
Bien choisir sa formation
Devant une offre pléthorique et hétérogène, il est souvent très difficile de faire un choix.
À chacun d'évaluer ses contraintes et ses attentes, parfois très personnelles (lieu de résidence, disponibilité, charges de famille, moyens financiers…), sans transiger quant aux exigences de sérieux de l'enseignement. Combien d'heures d'études, quels sont les pré-requis, le cours d'anatomie-physiologie est-il inclus ou non, quels sont les cours proposés, quel est leur contenu, peut-on entrer en contact avec des étudiants, des praticiens, quel suivi dans les études…
Au CMDQ, nous avons souhaité vous offrir sur le site une information la plus fournie possible pour que vous puissiez faire votre choix de façon éclairée. Et nous restons à votre écoute pour répondre à vos doutes et interrogations. Contactez nous !
 
 
Reconnaissance
La satisfaction et la réussite de nos étudiants constituent la plus belle des attestations de qualité (lire les témoignages). Néanmoins, les cours du CMDQ sont reconnus par de nombreuses associations et organismes.
Pour en savoir plus